Startup Week-end Rouen 3/3

Retour aux affaires sur ce blog après une petite période pendant laquelle j’ai été très occupé. Tant mieux, me direz-vous. Je reprends l’aventure où je l’avais laissé il y a presque deux mois avec la troisième partie concernant le start-up week-end.

Le dimanche nous passons la journée à préparer la présentation de cinq minutes de l’après-midi. J’y crois beaucoup, même si nous devons faire face à neuf autres équipes. Nous réalisons quelques maquettes d’écrans. Du coup, nous ratons les conférences de la journée, notamment celle de Ilan Benhaïm, co-fondateur de Vente Privée.

Nous essayons d’axer notre présentation sur les aspects commerciaux, c’est notre gros point faible.

Arrive 17h, l’heure des présentations. Après discussion et de nombreuses hésitations, je présente finalement le projet seul, étant à l’aise en public et portant le projet très à cœur. Ce n’est pas forcément un bon point pour « l’esprit d’équipe » auquel le jury fera forcément attention, mais au moins je suis sûr de faire passer mes idées.

Amphi (2) par Olivier Ezratty

Votre serviteur face à un public passionné (Photo : Olivier Ezratty)

Finalement, j’ai peu de questions et retours du jury, qui sur le moment me semble convaincu. Ilan Benhaïm me demande juste à combien nous avons estimé le plan de financement, et me moque gentiment quand je lui annonce la somme (qui me paraît sur le moment considérable mais qui lui paraît à lui plutôt dérisoire).

Quelques minutes plus tard, les résultats tombent : le prix du public (votes des personnes présentes) va à l’équipe qui a le plus d’effectif, et le prix du jury va à deux lycéens qui selon moi méritent tout à fait de gagner ce start-up week-end, grâce à leur très bonne idée de projet de réseau social de vacances et leur dynamisme face aux étudiants en école de commerce.

Lors du cocktail de fin, j’apprends que j’étais en ballotage avec les gagnants, et quelques personnes viennent me trouver pour savoir où elles pourront suivre l’évolution du projet.

L’équipe de Seinari me trouve également et m’invite à les recontacter par la suite.

Les retours sont donc très positifs et dépassent largement ce que j’imaginais en arrivant le vendredi soir.

Startup Week-end Rouen 2/3

Venu avec l’idée de développer un petit prototype, il s’avère que passer le week-end à coder serait très coûteux en temps, avec une plus-value sur la présentation du dimanche quasi-nulle.

Donc, nous décidons rapidement de ne nous occuper que des aspects « commerciaux » du projet. Exercice pas forcément évident pour les quatre profils techniques que nous sommes.

Les idées fusent, et chacun en propose de très bonnes qui font vraiment évoluer le projet dans le bon sens.

Pendant toute la journée du samedi, les « mentors » du Startup Week-end font le tour des projets et nous conseillent en stratégie, communication, business plan.

Les échanges sont très enrichissants. Olivier Ezratty passe deux heures avec nous à nous détailler les différentes façons de financer une startup (et aussi à nous montrer ses photos de voyage, c’est vrai).

Même si l’on se fait bien moucher sur les aspects stratégiques de notre projet, quelques personnes nous encouragent vraiment car l’idée leur plaît. Du coup, j’y crois de plus en plus, et je termine la journée complètement galvanisé par ces retours positifs. Les amis que j’ai retrouvés plus tard dans la soirée pourront en témoigner.

À suivre …

Startup Week-end Rouen 1/3

Ce week-end, j’ai participé au Start-up Week-end de Rouen, organisé par Olivier Martineau (fondateur de 42Stores et de Spreadbutton) et l’association Déclic’Entreprendre.

L’idée : faire se rencontrer des profils techniques et des profils commerciaux autour de projets d’entreprises apportés par certains participants.

Je me suis dit que c’était justement la bonne occasion d’avoir des retours sur l’un des projets qui me trotte dans la tête depuis quelques mois, je me suis donc inscrit fin mars.

Le week-end a débuté vendredi soir avec une minute pour présenter son projet. J’ai donc exposé mon idée de jeu multijoueur sur mobile basé sur la géolocalisation. L’ayant exposé d’un point de vue très technique et très orienté joueurs, il n’obtiendra que les votes de développeurs, le sélectionnant in extremis parmi les projets retenus.

Mais déjà, quelques personnes, y compris des profils commerciaux, viennent me voir pour manifester leur enthousiasme quant à l’idée.

Une équipe de quatre développeurs se constitue rapidement.  Claire, Étienne, Bastien et moi. Nous sommes prêts pour travailler sur le projet à partir du lendemain.

À suivre …

On veut des noms

(Attention : exceptionnellement, un long billet.)

En parlant très tôt de mon hésitation sur le nom de ma société, j’ai un peu malgré moi suscité une attente forte chez les quelques personnes qui suivent mon aventure entrepreneuriale, et donc peut-être aussi chez vous qui lisez ce billet. En ne voulant pas non plus l’annoncer trop tôt, de peur que, un peu à la manière des prénoms d’enfant, je ne reçoive trop de critiques négatives, j’ai encore plus exacerbé le suspens chez certains. D’abord donc : pardon.

Ensuite, je vous dévoile pour la peine, et en exclusivité, le processus de nommage qui a abouti au nom final.

Pour rappel, je souhaitais au départ un nom qui me donne une identité forte et mémorisable, avec si possible un concept cohérent derrière. Un nom qui ait un sens, et pas seulement des syllabes à la suite des autres. Et un nom en français aussi. J’estime que la langue française est suffisamment riche sans avoir besoin d’aller piocher outre-manche. Ah, et puis si possible un nom qui me ressemble, avec une petite touche fantasque et/ou humoristique.

La première idée, qui datait de plusieurs mois avant mon congé création, était « Le chapeau magique« . Je souhaitais jouer sur le concept du chapeau dont je sortais les solutions adaptées aux demandes des clients.

Le chapeau magique - logo

Astuce : peut également servir pour un magasin de jeux/jouets/accessoires de magie.

Finalement, j’ai trop hésité, ce nom me semblait un peu too much. J’ai eu quelques retours positifs mais les négatifs étaient assez virulents, ajoutant à mon doute. Et puis il aurait très bien pu aussi jouer contre moi :

Comment ça, « impossible techniquement »? Vous ne pouvez pas le sortir de votre chapeau magique?

OUT donc.

J’ai donc pris un peu de temps pour faire un brainstorming solitaire et coucher par écrit une nouvelle série de noms avec avantages et inconvénients, noms de domaines disponibles, compte twitter disponible, etc.

En vrac dans cette liste se trouvaient :

  • Programme libre
  • Classe abstraite
  • Underscore
  • Display : block

J’ai soumis cette liste à un groupe d’amis (un grand merci à eux) pour avoir les différents retours. Les deux noms qui ont obtenus le plus de suffrages furent Underscore, et Display : block. Ils étaient aussi mes préférés.

Underscore, j’y pensais depuis bien longtemps, des années peut-être, à l’époque où il était encore important d’avoir un nom commençant par A pour arriver le plus haut possible dans les sacro-saintes pages jaunes. J’avais alors imaginé faire commencer un nom par un « _ », classé avant le A, enfin tout du moins dans le système de fichier de Windows. Du coup, le nom _underscore s’était un peu imposé de lui-même pour mon entreprise imaginaire. Et puis j’avais déjà une super idée de logo.

Underscore - logo

Tout simplement.

Malgré tout, je m’inquiétais un peu pour la viabilité du nom sur le long terme, qui risquait de suivre le chemin du trop utilisé arobase et devenir rapidement kitsch.

Display : block est apparu pendant ma séance de brainstorming. Je l’ai tout de suite beaucoup aimé. Il rappelle le côté technique, les mots parlent également aux non-techniciens qui peuvent globalement situer de quoi il retourne. Et les autres développeurs vont adorer.
En échangeant avec Adrien de la buanderie, le nom Display : inline est également apparu, insistant lui davantage sur l’aspect « en ligne ». C’est l’un de ces deux noms que j’aurais choisi si l’idée finale n’était pas sortie.

Finalement, c’est Adrien qui me soumit le nom définitif. Alors que nous échangions sur underscore, il me proposa soudain Tiret du 8. L’idée me plut immédiatement. Faisant le lien avec mon activité informatique, clin d’œil qui peut plaire aux techniciens mais aussi aux non-techniciens, en français. Toutes les contraintes étaient satisfaites. Et puis j’avais déjà mon logo.

Tiret du 8 - Logo

Tout ça pour ça.

Bonus 1 : Les différentes idées de logo en full-CSS.

Bonus 2 : Pour fêter la naissance de Tiret du 8, j’offre dix bières. À vous de trouver comment.

Exercice 1

Ça y est c’est fait. Je n’ai pas eu le temps d’écrire ici à ce sujet, mais ma société est enfin créée depuis vendredi dernier, soit trois jours après que j’ai déposé mon dossier.

Mon premier exercice fiscal commence aujourd’hui, j’ai donc déclaré hier la cessation d’activité de mon autoentreprise.

Il ne me reste encore qu’une chose, débloquer l’argent du capital auprès de la banque, mais je n’arrive pas à joindre mon banquier depuis vendredi, ça commence bien.

Dans un prochain billet, je reviendrai sur le dépôt du dossier de création, qui a été pour moi plutôt simple, le plus long ayant finalement été d’approfondir mes connaissances sur la gestion d’entreprise en amont.

Je suis vraiment très heureux de cette création, j’ai un peu l’impression d’avoir un nouveau jouet.

 

Retour sur le capital de l’entreprise

J’ai à nouveau rencontré mon désormais comptable il y a deux semaines, afin d’initier le processus final de la création de mon EURL.

Cette rencontre m’a permis de changer d’avis sur la façon dont j’allais utiliser le capital de l’entreprise. J’avais d’abord pensé n’investir que 2000 euros dans l’entreprise afin de vivre sur mes économies personnelles. Après échange avec le comptable, ce dernier m’a convaincu de procéder autrement.

Comme j’aurai très peu d’investissements à faire, la meilleure solution d’imposition sera l’impôt sur les sociétés (c’est le comptable qui le dit, je lui fait confiance). Du coup, j’aurai besoin d’un capital entièrement libéré pour n’être taxé qu’à 15% dans la limite des premiers 38.000 euros de résultat. Donc, je ne pourrai pas investir 2000 euros dans un premier temps avec l’objectif de compléter les 10.000 euros de capital en 5 ans (Chose que j’expliquais dans mon précédent article sur le capital d’une EURL).

Comme je souhaite avoir un capital important, le comptable m’a conseillé d’investir le maximum d’argent dès le départ. Comme je l’expliquais dans l’article lié plus tôt, ceci me pénalisera car mon entreprise paiera des charges pour chaque salaire que je me verserai, diminuant ainsi mon argent disponible. Toutefois, et différence de taille, en procédant de la sorte je cotiserai pour ma retraite. C’est un paramètre important pour moi, car depuis quatre mois que je suis uniquement auto-entrepreneur je ne cotise plus du tout.

Pour résumer, j’ai changé d’avis, je vais investir quasiment toutes mes économies dans mon entreprise et me rémunérer avec, quitte à payer des charges. Du coup, je me retrouve dans une certaine obligation de résultat si je veux aller au bout de mon congé création d’entreprise sans aller piocher dans mes maigres économies de secours (une très modeste assurance-vie).

Quatre mois d’indépendance : bilan

Pour commencer, bonne année 2012! Je vous souhaite à tous de prendre beaucoup de plaisir dans tout ce que vous faites, et de garder une bonne dose d’optimisme face à l’actualité pas toujours très réjouissante.

De mon côté, cela fait déjà quatre mois que j’ai quitté mon travail pour un congé création d’entreprise d’un an, le temps passe vite.

Premier constat, après quatre mois d’activité, l’entreprise n’est toujours pas en place, mais cela devrait être enfin le cas d’ici la fin du mois.

La faute d’abord au travail qui arrivait déjà (et tant mieux), et ensuite à mon hésitation sur le nom de l’entreprise.

L’activité s’est beaucoup calmée en décembre, j’en ai d’ailleurs profité pour prendre une semaine de vacances en famille à la fin du mois. Comme c’est encore calme, j’ai du temps pour faire avancer les choses, j’ai notamment revu mon comptable qui m’a à nouveau conseillé sur beaucoup de points (billet à venir).

Je pense également m’être arrêté sur un nom. Alors forcément avec un suspens aussi long il y aura des déçus, mais l’idée me ressemble et me plaît.

Pensant que ce serait rapide, j’attendais depuis le début que l’E.U.R.L soit en place pour lancer un vrai site web et imprimer des cartes de visite à gogo, ces supports me permettant de communiquer plus activement sur mon activité. Résultat, j’aurais mieux fait de commander quelques cartes de visite à mon nom dès le départ sans attendre l’E.U.R.L. Ce sera un nouveau conseil que je pourrais donner à nouvel indépendant.

En ce début d’année, il va me falloir trouver de nouveaux clients, et pour la première fois sortir de mon réseau et « premier cercle » de connaissances. C’est là mon principal défi pour le moment.

Financièrement, je me retrouve à l’équilibre. L’argent gagné depuis fin septembre (principalement issu de mon travail en octobre et novembre), m’a permis de me verser un salaire suffisant jusqu’ici. Je me retrouve donc avec la même somme qu’au départ, sachant que j’ai encore deux projets à facturer, qui me permettront de rester bénéficiaire jusqu’à la fin février. Je suis arrivé à un stade où, avec simplement mes économies, je pourrai quasiment tenir jusqu’à la fin de mon congé sans gagner d’argent. Bien sûr ce n’est pas souhaitable et ce n’est surtout pas mon objectif. De plus, le comptable m’a fait changer d’avis sur la façon de gérer mon capital et donc ma rémunération, ce sera l’objet de mon prochain billet.

 

Mode de rémunération et imposition

Lorsque j’ai rencontré un comptable lors des après-midi experts organisés par la CCI de Rouen, j’ai pu éclaircir avec lui le fonctionnement du capital de l’EURL, et de la rémunération en tant qu’associé unique de l’EURL. C’est de ce dernier point que traite ce billet. Même si c’était déjà assez clair dans mon esprit, j’ai pu réviser certaines choses apprises en septembre.

Comme pour le précédent billet, je vais essayer de faire simple. N’hésitez pas à relever les approximations.

Les charges

Un gérant d’EURL donc, se rémunère à loisir en se versant la somme souhaitée depuis le compte de l’entreprise.

Comme pour toute rémunération, l’entreprise va devoir s’acquitter de charges proportionnelles à la valeur de la rémunération. Pour un développeur indépendant ces charges sont payées au RSI, et représentent un peu plus de 48% de la rémunération.

C’est simple? Oui. Mais ce n’est pas fini.

Le gérant d’EURL va devoir choisir entre deux modes d’imposition :

  • L’imposition sur le revenu
  • L’imposition sur les sociétés

L’imposition sur le revenu

En choisissant ce mode d’imposition, les bénéfices de l’entreprise se confondent totalement avec les revenus du gérant. Ces revenus seront ensuite soumis à l’impôt sur le revenu.

Exemple : Si l’entreprise gagne 100 et que je  me paie 50, L’entreprise paiera 25 au RSI. Resteront 25 dans la trésorerie, mais qui seront eux aussi soumis à l’impôt sur le revenu. Au final, je paierai l’impôt sur le revenu relatif aux 75.

L’imposition sur les sociétés

En optant pour l’impôt sur les sociétés (ce choix est définitif), la rémunération du gérant et les charges afférentes sont comprises dans les coûts de fonctionnement. Le bénéfice restant est taxé à hauteur de 33% (15% s’il est inférieur à 38.000 euros).

Exemple . Si l’entreprise gagne 100 et que je me paie 50, l’entreprise paiera 25 au RSI. Les 25 restant seront taxés à hauteur de 33% au titre de l’impôt sur les sociétés. Restera dans la trésorerie environ 16. Ces 16 restant pourront m’être versés en guise de dividende, je paierai normalement l’impôt sur le revenu dessus, ou bien pourront être laissés dans la trésorerie de l’entreprise.

Vous vous souvenez du capital non libéré dans le billet précédent? Et bien avec un capital non-libéré je ne pourrais pas bénéficier de taux d’imposition à 15% en dessous de 38.000 euros.

Impôt sur le revenu ou sur les sociétés?

Dans la pratique, ces deux modes d’impositions se valent. Il existe une multitude d’astuces et de conditions d’exonération, c’est le rôle du comptable d’optimiser la rémunération du gérant et de limiter l’imposition en fonction du chiffre d’affaire.

J’espère avoir éclairé votre lanterne, j’ai essayé de faire simple, mais ce n’est pas forcément facile avec un sujet pareil. Contrairement au capital, j’ai trouvé beaucoup de ressources sur le net approfondissant le sujet.

Le capital de l’E.U.R.L

Parmi les grandes questions que je me posais, beaucoup d’entre elles concernaient le capital d’une entreprise. Je n’ai trouvé qu’extrêmement peu d’informations à ce sujet sur le net. Évidemment j’avais bien une vague idée de ce à quoi il pouvait correspondre, mais beaucoup de questions restaient en suspens : puis-je me payer avec le capital de mon entreprise? Dois-je payer l’intégralité du capital à la création de l’entreprise?

Ma rencontre avec un expert-comptable a levé mes derniers doutes sur ce sujet. Voici ce que j’en ai retenu.

Le capital d’une entreprise correspond à la somme versée sur le compte de l’entreprise lors de la création. De plus, il est également possible d’y ajouter la valeur du matériel apporté par le créateur. Par exemple, si j’estime mon matériel informatique à 600 euros (PC, moniteur, bureau, imprimante), je pourrais créditer ces 600 euros supplémentaires à mon capital, sans avoir à les payer.

Ce capital est censé financer les premiers investissements de l’entreprise. Dans mon cas précis, ces investissements seront faibles car je possède déjà mon outil de travail. Il ne financera donc que quelques licences logicielles.

Le rôle du capital, qui apparaît sur les statuts juridiques est également d’apporter une certaine crédibilité à l’entreprise. Auprès de clients ou de banques, un capital plus important donnera une image plus solide. Je sais très bien qu’au final cela ne veut rien dire, mais c’est comme ça, je n’y peux rien.

Le capital est dit « libéré » lorsqu’il est payé intégralement. Car il faut savoir qu’il est possible à la création de l’entreprise de n’apporter que 20% du capital déclaré, et de le libérer sur cinq ans. Par exemple, je peux apporter une somme de 2.000 €, et déclarer un capital de 10.000 €. Il faudra toutefois qu’au bout de cinq ans j’aie apporté les 8.000 € restants. Cette astuce peut toutefois présenter quelques désavantages fiscaux comme je l’expliquerai dans le prochain billet.

Enfin, il est tout à fait possible de se rémunérer à partir du capital. Toutefois, l’argent ainsi sorti étant une rémunération, il est soumis à des charges. Donc, il sera plus intéressant pour moi de ne pas placer toutes mes économies dans le capital de mon entreprise et d’en garder un maximum pour vivre et payer les factures, car aucune charge ne viendra les ponctionner. Je préciserai davantage ce point dans le prochain billet.

J’espère avoir éclairé la lanterne de ceux qui se posent les mêmes questions que moi, et de n’avoir pas été trop approximatif ou dans l’erreur pour ceux qui connaissent bien ce sujet.

Dans le prochain billet, j’expliquerai ce que je comprends des deux formes d’imposition, sur le revenu, ou sur les sociétés.

Mise à jour du 18 janvier 2012 : J’ai finalement choisi de maximiser mon capital, voici pourquoi.

Le comptable

Profitant d’une charge de travail un peu plus légère, j’ai repris le processus de création d’E.U.R.L là où je l’avais laissé en septembre.

La CCI de Rouen organise le premier lundi de chaque mois une journée où il est possible de rencontrer gratuitement un expert de son choix (comptable, banquier, avocat, …). Attention, pour y participer il est nécessaire de prendre rendez-vous au moins une semaine à l’avance, je m’étais fait avoir au mois d’octobre.

Principalement préoccupé par les aspects comptables, j’avais donc demandé la semaine dernière à rencontrer un spécialiste. Une heure quinze de discussion m’ont permis de lever mes dernières interrogations. Je détaillerai les différents points dans les billets qui vont suivre.

La CCI propose de plus depuis ce mois de décembre douze heures gratuites d’accompagnement par un comptable pour effectuer toutes les démarches de création d’entreprise.

Une aubaine qui devrait me faire économiser du temps et des tracas.

Ah oui et aussi, j’ai une short list avec trois noms pour mon entreprise, j’approche du but.